Accueil - Qui sommes-nous -  Contact - Informations Légales - © Cabinet Expert Comptable: EZIN & STRAUUS : 34, rue Jean Jaurès. 94500 Champigny sur Marne. Tél : +33 (0)1 41 77 93 50 - Fax : +33 (0)1 49 83 79 86 - 2003 - 2012
Webmaster - Referencement positionnement  / Mise a jour du site le 24 décembre 2014
Expert Comptable

Val de Marne 94

34, Rue Jean Jaures
94500 Champigny sur Marne

Essonne 91

505 Place des Champs Elysées
91080 Courcouronnes

Tel : 01 41 77 93 50

Fax : + 33 (0)1 49 83 79 86

E-mail: eezin@ezinstrauus.fr Accueil

L'audit comptable et financier est un examen des états financiers de l'entreprise, visant à vérifier leur sincérité, leur exactitude et leur pertinence.

- audit des comptes dans le cadre d'une prise de participation, d'un rachat d'entreprise,
- audit juridique, fiscal, social, d'organisation,
- audit des systèmes informatiques,
- audit des assurances de l'entreprise.


Le contrôle légal obligatoire
Commissariat aux comptes : les sociétés par actions, SA, SCA et SAS sont soumises au contrôle légal, quelle que soit leur taille. (loi du 1er mars 1984) : les SNC, SARL, SCS, ainsi que toute personne morale ayant une activité économique relève du contrôle, dès lors qu’elles dépassent au moins 2 de seuils suivants :

Total bilan > 1,55 M€
CA HT > 3,10 M€
Salariés > 50
Commissariat à la transformation et à la fusion : les C.A.C. (commissaires aux comptes) établissent des rapports sur les sociétés transformées (loi du 5 janvier 1988).

Commissariat aux apports : (loi du 24 juillet 1966), apports en nature, obligatoire lorsque la valeur d’un apport dépasse 7 500 €.

Le contrôle légal facultatif
Ce contrôle est décidé par les associés ou par le juge. Dans les SNC et SCS non soumises au contrôle légal obligatoire, les associés peuvent désigner un C.A.C. à l’unanimité ou à une majorité prévue dans les statuts. Dans les SARL, les associés peuvent nommer un C.A.C. à l’AG, à la majorité ordinaire.

Le contrôle contractuel
La demande de ce contrôle peut être effectué par l’entreprise ou par des tiers. Ce contrôle doit respecter les normes de l’OEC (Ordre des experts-comptables). Toute information comptable et financière peut avoir de la conséquence grave sur l’entreprise, aussi est-il nécessaire pour les dirigeants de s’assurer de la sincérité des informations. Les préoccupations d’une révision pour les dirigeants sont le plus souvent :

les besoins d’une information financière fiable avant de la présenter à des tiers ou aux associés,
l’appréciation de l’organisation comptable actuelle afin d’en déceler les insuffisances et de les améliorer, la nécessité d’éviter des fraudes et des détournements.
Certains tiers ou partenaires de l’entreprise en relation avec elle ont souvent intérêt à ce que les comptes soient préalablement révisés avant de prendre des décisions. Ainsi, la demande du contrôle peut être faite par : les banques, les salariés, par l’intermédiaire du comité ou des syndicats, une entreprise voulant fusionner, l’AMF (Autorité des Marchés Financiers).
Le contrat qui lie l’auditeur est considéré comme un contrat d’entreprise dans le sens de l’article 1710 du code civil (contrat par lequel l’une des parties s’engage à faire quelque chose pour l’autre, moyennant un prix convenu entre elles). D’après les normes professionnelles, l’expert-comptable et son client définissent une lettre de mission, définissant les obligations réciproques.

Certification des comptes
La certification des comptes est la mission principale des C.A.C. Les C.A.C. sont nommés par l’AGO (assemblée générale ordinaire), ils rendent compte de leur mission à cette AG, en présentant un rapport de certification. À la suite de ses contrôles et en application de la loi du 24 juillet 1966, le C.A.C. certifie ou non, que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé, ainsi que de la situation financière du patrimoine de l’entité à la fin de cet exercice.

Régularité : comptes conformes aux règles et procédures en vigueur (PCG).
Sincérité : elle résulte de l’évaluation correcte des valeurs comptables, ainsi que d’une application raisonnable des risques et des dépréciations de la part des dirigeants (AMF) ; loyauté et bonne foi dans l’établissement des comptes.
Image fidèle : issue de la quatrième directive européenne, n’est pas véritablement définie, traduit l’expression anglo-saxonne true and fair view. La notion d’image fidèle est liée aux obligations de régularité et de sincérité, ainsi que l’application du principe de prudence (PCG). Traduction financière de la réalité.
La certification nécessite la mise en œuvre de l’audit. La démarche générale du C.A.C.Cabinet E&S se présente en six étapes :

acceptation du mandat : avant d’accepter, le C.A.C.Cabinet E&S apprécie la possibilité d’effectuer sa mission, orientation et planification de la mission : le C.A.C. Cabinet E&S obtient une connaissance des particularités de l’entreprise, afin d’orienter et de planifier ses contrôles et d’éviter d’exécuter ultérieurement des travaux inutiles qui ne serviraient pas les objectifs de sa mission, appréciation du contrôle interne et analyse des opérations ponctuelles et exceptionnelles : le Cabinet E&S identifie les flux d’informations significatives, l’évaluation du contrôle interne sera apprécié e au cours de cette étape. Lorsque le Cabinet E&S peut estimer s’appuyer sur ces contrôles, s’il les estime fiables, il limite ainsi ses sondages, contrôle des comptes : le C.A.C. établit des programmes de contrôle des comptes. L’exécution de ces programmes lui permet d’obtenir les éléments probants nécessaires au fondement de son opinion, travaux de fin de mission : le Cabinet E&S. fait la synthèse des conclusions et constats de ses travaux, vérifie la cohérence des comptes avec les diverses informations obtenues,
rédaction du rapport ; le Cabinet E&S communique dans son rapport général : - l’opinion sur les comptes, - les conclusions de ses vérifications. Il précisera dans son rapport qu’il a effectué les diligences estimées nécessaires selon les normes de la profession.



AUDIT